Li-Fi, la lumière libre pour communiquer

Image provenant de http://www.naka-lab.jp/

Un système de communication sous-marin pour plongeurs développé par la compagnie Nakagawa Laboratories inc. du Japon.

L’œil humain est un organe complexe et fascinant que les scientifiques n’arrivent pas encore à reproduire. Et pourtant, il a des limites bien concrètes. Prenons par exemple la vitesse de traitement des images : au-delà de 10 à 12 images par seconde, l’œil n’arrive plus à voir les images séparément et une illusion de continuité est créée, phénomène qui nous permet d’apprécier les films et vidéos composés de 24 images par seconde et plus. Le même phénomène nous permet aussi de voir la lumière d’une lampe comme si elle n’oscillait pas, même si en réalité elle oscille, entre lumière et noirceur.

Image provenant de http://upload.wikimedia.org/

Illustration d'une fontaine de lumière de Daniel Colladon en 1884.

Des chercheurs de plusieurs universités et laboratoires de par le monde ont compris qu’il était possible de transmettre des données numériques en utilisant cette source, la lumière correspondant à «1» en code binaire et l’absence de lumière, à «0». Bien que le principe de transmissions de données par fibres optiques ait été découvert par Daniel Colladon et Jacques Babinet à Paris vers 1840, l’usage de la lumière «libre» (non confinée dans une fibre optique) comme mode de transmission de données numériques présente de nombreuses avenues de recherche et de développement. Cette technologie appelée VLC (pour Visible Light Communication) ou Li-Fi encore en évolution, nous laisse aujourd’hui entrevoir tout le potentiel qu’elle contient…

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IRM / MRI : des « scans » 3 fois plus rapides!

Les appareils d’imagerie par résonance magnétique (MRI) utilisent de forts champs magnétiques et des ondes radios pour produire des images du corps humain. Ces appareils produisent plusieurs images de la même partie du corps, dans le but de créer un contraste entre différents types de tissus. En comparant ces multiples images d’une même région et en étudiant comment ces contrastes varient à travers les différents types de tissus, les radiologistes peuvent détecter de subtiles anomalies comme une tumeur en développement par exemple.  Mais prendre ces multiples images signifient que les patients doivent passer beaucoup de temps dans ces appareils, soit jusqu’à 45 minutes. Des chercheurs du laboratoire de recherche en électronique du MIT à Cambridge, aux États-Unis, ont trouvé comment faire le travail en 3 fois moins de temps!

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