CELLULES SOLAIRES en PLASTIQUE : 10,8% d’EFFICACITÉ!

Image provnenat de http://www.plasticstoday.com/

Des capteurs solaires en plastique, mais pourquoi?? Pour plusieurs raisons : les polymères organiques peuvent être produits en grand volume à faibles coûts produisant des capteurs solaires légers, flexibles et économiques. À ces qualités, nous pourrons bientôt dire qu’ils sont aussi efficaces : des chercheurs du laboratoire Yang Yang de l’université UCLA en Californie aux États-Unis ont établi un nouveau record de conversion de puissance à 10,6%!

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Des objets 3D qui prennent forme avec la lumière!

Innovation très particulière : vous passez une lumière au dessus d’une feuille en plastique découpée selon une forme donnée, disposée à plat sur une surface et hop! des morceaux de la feuille se déplacent pour créer une forme 3D!! Comment font-ils?

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3D printing : que nous réserve l’avenir ?

Les technologies d’impression 3D ou 3DP (3D printing) évoluent rapidement. Des articles précédents sur ce site vous décrivaient comment cette technologie permettait de produire des pièces, objets et composants en plastiquenylontissu et  métal.

La première imprimante 3D a été brevetée en 1993 par Michael Cima et Emmanuel Sachs, professeurs au Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux États-Unis. Et depuis ce temps, l’impression 3D se pratique partout à travers le monde… et évolue…. vers quoi ?

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Du plastique qui s’auto- répare !

Par un concept de biomimétisme, des chercheurs du Fraunhofer Institute for Manufacturing Engineering and Automation IPA, à Stuttgart en Allemagne ont développé un plastique qui, lorsqu’endommagé, peut se réparer par lui-même, de façon autonome. Ce processus d’auto-réparation permet à l’élastomère d’arrêter la propagation de micro craques lorsqu’elles débutent et d’empêcher de ce fait le matériau de se briser.

Les chercheurs se sont inspirés des propriétés de l’arbre caoutchouc, l’hévéa, que l’on retrouve notamment au Brésil, et de plantes qui produisent du latex. Le latex contient des capsules remplies de protéines d’hévéine. Lorsque l’arbre caoutchouc est endommagé, le latex s’échappe, les capsules d’hévéine se brisent et réparent la blessure subie par l’arbre. Les chercheurs du Fraunhofer ont travaillé en partenariat avec le Plant Biomechanics Group de l’université de Freiburg en Allemagne.

Cette découverte pourra permettre de concevoir des produits qui pourront d’eux-même réparer les micro craques qui se développent à l’usage et qui brisent  le matériau sans avertissement. Jeter un coup d’œil autour de vous… Combien de produits à base d’élastomère pourraient bénéficier de cette découverte ?

Références

www.umsicht.fraunhofer.de/

www.biokon.net/

 

Un nouveau plastique conducteur électrique ?

Les plastiques servent habituellement à isoler le câblage électrique et non pas à transmettre le courant. Il y a bien certains polymères qui ont des propriétés de conductivité électrique, soit les polyaniline, polythiophene et polypyrrole. Changer leurs formes est très difficile, voir impossible. Ils ont des faibles taux de conductivité, sont instables, ne peuvent pas être exposés à l’oxygène et, en plus, ils sont difficiles à produire.

Les professeurs Paul Meredith et Ben Powell et le chercheur Andrew Stephenson de l’université du Queensland, Australie, de même que le professeur Adam Micolich de l’université de New South Wales, aussi en Australie, ont réussi à produire un nouveau type de plastique dont le taux de conductivité électrique peut varier selon la recette employée, d’aucune conductivité à la supraconductivité. Pour ce, ils ont inséré un film mince métallique et l’ont mélangé dans le polymère avec un faisceau d’ions. Ce nouveau plastique est simple à produire, flexible, tolérant à la présence d’oxygène, tout en conservant sa résistance.

Ce nouveau plastique permettra de concevoir des produits performants et économiques dans le secteur des plastiques électroniques, comme par exemple, des écrans tactiles flexibles, l’éventuel papier électronique et autres.

Leurs travaux de recherche ont été publiés dans le journal ChemPhysChem :

http://onlinelibrary.wiley.com/

Références

http://www.science.unsw.edu.au/

http://www.physics.uq.edu.au/

Du plastique recyclable ? Bien sûr ! En s’inspirant d’un type de plastique produit en 1889… avec du LAIT !

Les plastiques utilisés ont l’avantage d’être très stables et de durer longtemps. Qualités qui deviennent de gros inconvénients quand ces plastiques se retrouvent dans l’environnement.

David Schiraldi et ses collègues de l’Université Case Western Reserve de l’Ohio ont tenté de s’inspirer du passé en faisant revivre une découverte faite en 1889 par le chimiste français Jean-Jacques Trillat qui a le premier produit du plastique à partir du lait.

Il fallait toutefois modifier la formule pour renforcer la faiblesse structurelle du plastique d’origine, basé sur un mélange de formaldéhyde et de caséine, une protéine du lait. Les chercheurs ont réussi à créer un plastique qui possède des caractéristiques similaires au polystyrène utilisé pour créer des empaquetages d’aliment. Ce plastique a l’avantage d’être biodégradable : De récentes recherches ont démontré qu’en 18 jours, environ 20 % de ce plastique s’était bio dégradé dans des lieux typiques d’enfouissement des déchets. Ils ont publié les résultats de leur recherche dans la revue scientifique Biomacromolecules.

http://pubs.acs.org/doi/pdf/10.1021/bm100615a

http://www.economist.com/

Blest Machine : Pour recycler du plastique en pétrole à la maison !

Akinori Ito a inventé un système appelé « Blest Machine » qui permet de faire du pétrole à partir de rebuts de plastique.Pour ce, les plastiques sont placés dans un contenant de la machine. Le système les fait fondre par une hausse de température, puis les gazéifie. Les gaz produits sont refroidis par de l’eau pour reformer du pétrole qui peut être brûlé sous cette forme ou séparé pour produire de l’essence, du diesel et du kérosène.

Référence

http://www.wired.co.uk/